Le scoring Acquy

Avant de faire crédit à un client, savoir s'il pourra payer. Une note sur 100, une classe de recouvrement et un encours conseillé, pour chaque entreprise française.

ACME SAS

SIREN 000 000 000 · Fabrication de matériel de manutention · Lyon (69) · 48 salariés

Exemple fictif
59sur 100

Risque assez faible

1,7 % des entreprises notées comme elle entrent en procédure dans l'année

Très élevéMinime

Classe de recouvrement

Pression

Des fragilités apparaissent : relancer plus tôt, plus fermement, sans laisser filer l'encours.

Encours conseillé

38 000 €

sur 30 jours glissants. Au-delà, demandez un acompte ou une garantie.

Piliers

  • Structure financière × 22,3 / 3
  • Liquidité et tension de paiement × 21,5 / 3
  • Trajectoire × 11,0 / 3
  • Fenêtre et signaux vivants × 12,0 / 3
  • Récupérabilité2,0 / 3

Quelques indicateurs

  • Autonomie financière31,2 %
  • Trésorerie immédiate14,8 %
  • Délai fournisseurs72 j
  • Variation du chiffre d'affaires+8,4 %
  • Exercices bénéficiaires2 sur 3
  • Délai de dépôt des comptes190 j

Ce qui pèse

  • Privilège URSSAF inscrit il y a quatre mois.
  • Le délai de règlement des fournisseurs s'allonge : +21 jours en deux ans.
  • La trésorerie couvre mal les dettes à court terme.

Ce qui rassure

  • L'autonomie financière reste correcte.
  • Le chiffre d'affaires progresse.
  • Comptes déposés dans les délais, sans interruption.

D'où vient la note

Des sources publiques, croisées entre elles. Rien de déclaratif, rien d'acheté à un courtier de données. Dix-neuf indicateurs sont lus dans les trois derniers bilans et regroupés en quatre piliers, où la solidité et la liquidité comptent double. Les signaux publics l'emportent sur les ratios : une entreprise aux comptes brillants mais en redressement judiciaire ne sortira jamais avec une bonne note.

  • INPIcomptes annuels
  • BODACCannonces légales
  • INSEErépertoire SIRENE
  • RNEsociétés liées
  • Greffesprivilèges et sûretés

Cinq classes, cinq façons de relancer

  • AmiableEntreprise solide : un retard relève de l'oubli. Une relance courtoise suffit.
  • PressionDes fragilités apparaissent : relancer plus tôt, plus fermement, sans laisser filer l'encours.
  • UrgentLa situation se tend : agir avant les autres créanciers, mise en demeure et garanties.
  • StopProcédure ouverte ou activité qui cesse : on ne relance plus, on protège la créance.
  • OpaquePas de comptes exploitables : la note repose sur les seuls signaux publics.

Vérifié sur 560 000 entreprises

Une note ne vaut que si elle prédit. Nous avons suivi pendant un an 560 000 entreprises françaises, telles qu'on les connaissait au 1er juillet 2024 puis au 1er juillet 2025, pour voir lesquelles entraient en procédure collective.

Les notes tiennent : 3,2 % de défaillance dans l'année chez les entreprises en risque « très élevé », 0,4 % chez les « minime », huit fois moins. C'est le sens de la ligne affichée sous la note, sur chaque fiche.

La prochaine version ira plus loin : une probabilité de défaillance à douze mois pour chaque entreprise, même sans comptes déposés, et le degré de confiance qui va avec.

Entreprises entrées en procédure dans l'année, selon leur note

  • Très élevé3,2 %
  • Élevé3,2 %
  • Assez élevé2,1 %
  • Assez faible1,7 %
  • Faible1,1 %
  • Très faible0,8 %
  • Minime0,4 %

Entreprises notées au 1er juillet 2025, suivies pendant douze mois.

Ce que le scoring ne fait pas

Les comptes annuels arrivent avec six à dix-huit mois de retard : le scoring les complète par les annonces du BODACC, à jour en continu. Un taux de défaillance est une fréquence, pas un verdict : 3 % veut dire que trois entreprises sur cent dans cette situation entrent en procédure dans l'année, pas que celle-ci le fera. Une note est une aide à la décision : elle ne remplace pas votre connaissance du client et ne vaut pas décision de crédit.

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